Vous voulez utiliser du logiciel libre, devenir professionnel dans ce dernier, contribuer, sécuriser vos infrastructures...
S’il est commode de diviser le paysage juridique du « libre » en grandes catégories selon les droits accordés (libre copyleft, libre non-copyleft, etc.), une telle division donne souvent l’impression perverse qu’il n’est pas besoin d’étudier individuellement les régimes de mise à disposition. Nous menons ici une étude comparative de trois de ces régimes juridiques supposés « équivalents » et montrons que les différences ne peuvent être négligées. Nous prouvons ainsi qu’il est important de (...)
On nous bassine régulièrement avec l’adoption du logiciel libre dans l’administration publique : il semble que chaque initiative doive faire l’objet d’une démarche publicitaire minutieuse. L’information telle qu’elle parvient au public témoigne souvent d’un curieux mélange des genres : entre rationalité économique, mieux-disant éthique et affichage politicien, il est parfois difficile de savoir quelle a été la motivation réelle du projet.
Je vais parfois dans un pub à côté de chez moi qui passe des concerts. Hier j’y vais, et je discute avec le tenancier et les musiciens et m’aperçois que la musique sous droit d’auteur classique empêche simplement tout le monde de vivre de la musique.
Un jour aux Rencontres Mondiales du Logiciel Libre, je suis tombé sur une personne m’expliquant qu’elle avait organisé un thème parce que certains de ses proches ne la considéraient pas comme une personne contribuant à la communauté du logiciel libre : elle n’avait pas patché le noyau. Inutile de dire que la personne si péremptoire n’a elle-même jamais patché le noyau (ou pas assez souvent et significativement pour s’en vanter) !
Une propagande simpliste veut que l’initiative Creative Commons (et, par extension, l’ensemble des licences de type « non commerciales ») soit une « petite soeur du logiciel libre ». Non seulement cette façon de présenter les choses occulte les grandes divergences politiques et morales des deux mouvements, mais elle omet pudiquement de répondre à la question : comment, nous, auteurs de logiciels libres, pouvons-nous incorporer à nos créations des contenus sous licence Creative Commons ?
Le malentendu est récurrent, dans les milieux de gauche, sur la nature et la position politique des mouvements du libre (logiciel libre et art libre). Nous tâchons ici de dissiper ce malentendu qui se manifeste par des attentes inconsidérées et, semble-t-il, des déceptions entraînant réactions hostiles et sentiment de trahison.
Linux Journal, un excellent magazine papier, propose ce cas pratique dans un environnement réel.
La question de la « rentabilité » du logiciel libre revient régulièrement. Mal posée, elle suscite invariablement les mêmes réponses. Ses plus fervents supporters assurent ainsi en choeur qu’il suffit de créer des activités de service autour du logiciel libre. Cependant, une fois cette idée décortiquée, on découvre l’horizon paradoxal d’un paysage économique où les auteurs de logiciels seraient employés, non à écrire du logiciel vraiment libre, mais à faire du sur-mesure pour des (...)
« Le logiciel libre doit s’institutionnaliser. ». La phrase a été prononcée par un militant associatif du logiciel libre aux RMLL 2005 à Dijon, en présence de représentants du parlement français et d’une partie de la communauté française et internationale du logiciel libre. Cette affirmation, où chaque mot a son importance, mène à de nombreuses interrogations : quand on parle de « logiciel libre », de quoi parle-t-on ? Quel est le sens de l’institutionnalisation, quels sont ses implications, (...)
On considère que l’une des libertés fondamentales pour un logiciel libre c’est la liberté de l’étudier ; cette liberté d’étudier est transposable à la musique et peut faciliter son apprentissage.
au moins une dizaine de (...)
Combien de fois sur LinuxFr, Framasoft ou dans les entreprises entend-t-on : « le libre, c’est bien, c’est généreux, mais alors que le monde est injuste est méchant comment me garantit-il mes revenus, que je ne serais pas copié, spolié... »
Il m’est arrivé récemment de travailler dans l’urgence à 6 mains sur les mêmes fichiers ce qui est habituellement un enfer ; sauf si on prend le temps d’expliquer à ses comparses l’existence et le fonctionnement d’un logiciel de gestion de versions (un logiciel libre en l’occurrence). Ce qui a suscité l’intérêt de l’un d’eux qui a adopté l’utilisation de ce logiciel.
Socrate, accompagné de quelques amis dont Thrasymarque, Céphale et Glaucon se rendait à un banquet où on parlait de logiciel libre ; on venait de lui apprendre que ce dernier était avant tout un choix philosophique, alors ils étaient en chemin pour reprendre du service car lui et ses amis en avaient marre que Britney Spears et sa virginité tiennent le haut du pavé dans les débats des humains.
"Ce n’est pas tout de comprendre le logiciel libre, l’informatique et le droit ; le mieux est encore de comprendre notre société, les hommes et femmes qui la composent" dit Jean-Jacques en faisant un clin d’oeil discret vers Nathalie. "Si le logiciel libre avait compris notre société, il serait dominant comme Microsoft l’est aujourd’hui. Ce mouvement du logiciel libre est fantastique et pourtant il reste anecdotique. Il y a besoin d’un renouveau en vue de le rendre populaire. C’est ce que (...)
Il paraît que les Logiciels Libres ou Open Source, « c’est plus compliqué », notamment à cause de l’utilisation de la ligne de commande. Ce mythe, qui est amusant , ne vous informe pas vraiment sur le fond de la problématique : êtes-vous sûr que de taper une ligne de commande soit la chose la plus risquée, d’un point de vue financier, pour votre entreprise ?
Dans cette discussion, nous considérons acquise l’hypothèse que privatiser les résultats de la recherche publique est immoral (c’est-à-dire que par recherche publique on entend bien « recherche pour le bien commun » et non simplement « recherche d’Etat » comme il y a des entreprises d’Etat).
Nous promouvons le libre, certes, et nos parents tournent sous Windows ! Cela paraît honteux que nous ne les ayons pas convertis par la force du goupillon si nécessaire, et pourtant non seulement en ce qui me concerne je n’en ai pas honte, et en plus je trouve ça bien !
On avait déjà eu droit à :
la pollution atmosphérique, liée aux industries et aux hydrocarbures des véhicules motorisés ;
la pollution lumineuse, issue des grandes agglomérations ;
la pollution sonore, qui nous empêche parfois de dormir et nous donne des bourdonnements dans les oreilles ;
la pollution électromagnétique, qu’on nous a inventé récemment et qui me fait culpabiliser à chaque fois que sonne mon mobile ;
la pollution télévisuelle...
Les promoteurs de Creative Commons (CC), dont Lawrence Lessig, sont régulièrement invités aux discussions publiques sur les logiciels libres et Open Source (FOSS : Free and Open Source Software) [[Les mouvements « Logiciel Libre » et « Open Source » se sont développés en parallèle et entretiennent des relations complexes qui dépassent le cadre de cet article. Quand ces termes sont appliqués aux logiciels, aux licences, et aux communautés de développeurs, ils sont habituellement synonymes. Quand (...)