Je vais parfois dans un pub à côté de chez moi qui passe des concerts. Hier j’y vais, et je discute avec le tenancier et les musiciens et m’aperçois que la musique sous droit d’auteur classique empêche simplement tout le monde de vivre de la musique.
On considère que l’une des libertés fondamentales pour un logiciel libre c’est la liberté de l’étudier ; cette liberté d’étudier est transposable à la musique et peut faciliter son apprentissage.
Une propagande simpliste veut que l’initiative Creative Commons (et, par extension, l’ensemble des licences de type « non commerciales ») soit une « petite soeur du logiciel libre ». Non seulement cette façon de présenter les choses occulte les grandes divergences politiques et morales des deux mouvements, mais elle omet pudiquement de répondre à la question : comment, nous, auteurs de logiciels libres, pouvons-nous incorporer à nos créations des contenus sous licence Creative Commons ?
Les promoteurs de Creative Commons (CC), dont Lawrence Lessig, sont régulièrement invités aux discussions publiques sur les logiciels libres et Open Source (FOSS : Free and Open Source Software) [[Les mouvements « Logiciel Libre » et « Open Source » se sont développés en parallèle et entretiennent des relations complexes qui dépassent le cadre de cet article. Quand ces termes sont appliqués aux logiciels, aux licences, et aux communautés de développeurs, ils sont habituellement synonymes. Quand (...)